L’UD CGT Paris regroupe tous les syndicats CGT de Paris, quelle que soit leur profession. Si vous souhaitez un rendez-vous ou un renseignement, vous pouvez contacter l’Union Locale de l’arrondissement dans lequel se trouve votre entreprise ou contacter l’UD CGT Paris : 85, rue Charlot 75 140 Paris cedex 03 Paris tél : 01 44 78 53 31, accueil@cgtparis.fr

MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE LE 28 JUIN 2018 COMMUNIQUÉ UNITAIRE / CGT, FO, Unef, UNL, FIDL

mercredi 20 juin 2018

Réunies le 12 juin 2018, les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FO, Unef, UNL et FIDL apportent leur soutien aux étudiants et aux travailleurs, actifs, chômeurs ou retraités, des secteurs public comme privé, mobilisés pour la défense de leurs droits et l’aboutissement de leurs revendications.

Ces luttes s’inscrivent dans la contestation de la politique idéologique menée par le gouvernement, y compris dans l’éducation en instaurant la sélection à l’université et laissant des milliers de lycéens sur le côté, en mettant fin au caractère national qu’est le baccalauréat, vecteur d’égalité.
La journée de mobilisation du 22 mai, menée à l’appel de l’ensemble des fédérations de fonctionnaires et avec la présence de toutes nos organisations, tout comme l’ensemble des actions menées dans le privé, constitue un signal fort.
Nos organisations saluent et soutiennent la lutte unitaire des Cheminots et réaffirment la nécessité d’un service public du ferroviaire.
Nos organisations s’inquiètent d’une remise en cause de notre modèle social et républicain et, ce, dans un contexte d’explosion des inégalités. La persistance de l’austérité entraîne des réductions drastiques de missions publiques et sociales et menace les services publics comme l’intégralité de la protection sociale. La modération salariale et plus largement la non-redistribution des richesses, ainsi que les choix fiscaux qui sont faits en faveur des riches, viennent réduire le pouvoir d’achat des travailleurs et aggrave la paupérisation.
Les politiques mises en œuvre relèvent d’une logique d’individualisation au prix de la casse des statuts et des droits collectifs à tous les niveaux, dès les études. Elles mettent à mal la solidarité et la justice sociale, valeurs essentielles de la cohésion sociale.
Nos organisations affirment que leur rôle est essentiel à la démocratie sociale, notamment au travers de la négociation et du paritarisme. Elles constituent un contrepoids plus que jamais nécessaire dans une société qui se fracture et où le social devient une « simple » variable d’ajustement budgétaire.
Face à cette situation et à des décisions régressives qui s’opposent aux demandes légitimes des travailleurs et de la jeunesse, l’heure est à la défense des valeurs essentielles comme notre modèle social. Les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FO, Unef, UNL et FIDL s’engagent, dès à présent, dans la construction d’un rapport de force interprofessionnel.
Dans la perspective d’une mobilisation interprofessionnelle, avec la plus grande unité possible, elles invitent leurs structures fédérales, départementales et locales à se rencontrer et à faire de la journée du 28 juin 2018 une grande journée de revendications et de mobilisations en allant, notamment, à la rencontre des travailleurs et de la jeunesse. Des initiatives seront organisées partout sur le territoire.
Au-delà des signataires de ce communiqué, l’ensemble des organisations syndicales et de jeunesse est invité à se réunir dès fin août pour analyser la situation sociale et envisager les initiatives à prendre, dans le cadre d’une démarche unitaire la plus large possible.

Montreuil, le 13 juin 2018

Tract de l’ URIF : Jeudi 28 juin Manifestation unitaire14h00 - Bastille

Communiqué unitaire 28 juin 2018


Les organisations syndicales CGT, UNSA, SUD-Rail, CFDT appellent à faire du 12 juin prochain un temps fort d’expression de la colère cheminote par le biais d’une participation massive à la grève unitaire, à l’image de la « journée sans cheminot » du 14 mai dernier.

La pression doit être maintenue sur le gouvernement et la direction de l’entreprise.

Contrairement à la propagande gouvernementale, le processus législatif est loin d’être fini. Après le vote au Sénat, le passage en CMP, le texte de loi repassera par l’Assemblée Nationale, puis viendra le temps de la rédaction des ordonnances, de la loi de ratification, des décrets d’application, en plus des négociations liées à la CCN de branche.

Si la mobilisation exemplaire des cheminots permet de perturber le plan initialement établi par le gouvernement, il convient aujourd’hui d’élever le niveau du rapport de force afin de :

Gagner de véritables négociations sur l’ensemble des sujets dans le cadre de réunions tripartites (gouvernement, patronat, organisations syndicales).

94,97 % des 91 068 cheminots consultés dans le cadre du « Vot’action », ont dit non au pacte ferroviaire. Nous devons donc traduire cette opposition franche, massive et incontestable dans une nouvelle journée exceptionnelle de mobilisation le 12 juin prochain.

Le gouvernement et la direction ne peuvent rester sourds aux revendications portées par les cheminots depuis de nombreuses semaines.

Non, les cheminots n’ont rien volé !

La dette du système ferroviaire ne relève pas de leur responsabilité. Ils ne sont pas responsables des investissements tous azimuts de la direction SNCF dans des filiales à l’autre bout du monde. Ils ne sont pas comptables de l’utilisation dévoyée du CICE ni des suppressions massives d’emploi. Les cheminots subissent un gel des salaires depuis 3 ans, une organisation de la production et une gestion de l’entreprise qui ont largement complexifié le fonctionnement de la SNCF. Leur Statut n’est pas responsable de la dégradation du service rendu aux usagers, au contraire, il est un amortisseur et une force afin de maintenir, dans la continuité, le service public ferroviaire.

Non, les cheminots n’ont rien volé, EUX !

Le soutien populaire à l’action des cheminots reste significatif, les messages reçus depuis deux mois en témoignent.

C’est pourquoi, les organisations syndicales CGT, UNSA, SUD-Rail, CFDT, toujours unies malgré les tentatives de division opérées par ceux qui ont intérêt à opposer les cheminots appellent à participer à la « Journée de la colère cheminote ».

Ce nouveau temps fort doit se traduire par un recours massif à la grève quel que soit notre collège et notre métier !

Toutes et tous en grève
le 12 juin 2018 !


Une délégation de la Fédération CGT des cheminots accompagnée de Philippe Martinez, a été reçue aujourd’hui à Matignon (comme les autres organisations syndicales représentatives) par le Premier ministre et la ministre des Transports.

La délégation est revenue sur l’ensemble des thèmes revendicatifs en partant du contexte de lutte dans l’entreprise à l’appui du rapport de force après 22 jours de grève (le plus long conflit depuis 1995) ainsi que du résultat de la « Vot’Action ». Le Premier ministre s’est dit très attentif à la situation affirmant, contrairement à la direction d’entreprise, ne pas contester le vote des Cheminots.

Lors de la précédente réunion, les grandes lignes des annonces avaient déjà été faites. La CGT a donc demandé le contenu précis des décisions, sans toutefois obtenir toutes les réponses : reprise de la dette, investissements (besoins, montants, priorités…), amendements au Sénat (nature et portée), étude d’impact sur la transformation des EPIC en SA et coût du capital, volonté de maintenir la suppression du Statut malgré la fonte de son surcoût supposé (10 millions d’euros, soit 20 fois moins que le budget communication), recul de la volonté de concurrence par les Régions (Bourgogne abandonne sa demande), dumping social, CCN de branche, cadrage et engagement du gouvernement dans des négociations à venir avec l’UTP, organisation de la production (réinternalisation et arrêt de la gestion par activité).

Sur la dette, le Premier Ministre a annoncé la reprise de 25 Md€ en 2020 et 10 Md€ en 2022. Sur les investissements, 200 M d’€ supplémentaires/an seront affectés à la modernisation de l’infra.

Notre demande de table ronde tripartite (début juin) avec le Gouvernement, l’UTP et les organisations syndicales a été acceptée, même si le Premier Ministre semble vouloir la limiter aux questions sociales.

Ces annonces sont à mettre évidemment au crédit de la lutte en cours, notamment la reprise d’une partie conséquente de la dette par l’État et l’organisation d’une table ronde début juin. Elles sont liées à la stratégie de lutte dans la durée.

Pour autant, elles sont très loin des attentes des cheminots !

Il nous faut donc poursuivre et amplifier la mobilisation pour gagner sur les revendications. Toutes et tous en grève les 28 et 29 mai 2018 !

Flash info CGT Fédération CGT Cheminots


Les luttes des cheminots, des salariés d’air France, du commerce, des
énergéticiens, des salariés de la santé, tant publique que privée, des
fonctionnaires, des retraités, etc, ne s’essoufflent pas, contrairement aux dires
des médias.
Ces luttes, nombreuses dans les entreprises sur salaires, conditions de travail et
de vie, démontrent un fort mécontentement parmi la population et une prise de
conscience qui se généralise sur les effets désastreux de la politique du
gouvernement au service du MEDEF.
Rappelons que les bénéfices du CAC 40 ont continués à progresser en 2017 (+
21,6%) et se montent à 94 milliards d’euros de dividendes accaparés par les
actionnaires.
Voilà l’autel sur lequel ils sacrifient notre modèle de société.
Les questions des services publics, de leur développement, de leur efficacité pour
répondre aux besoins, de leur accessibilité à tous, comme celle de la protection
sociale (sécu, retraite, famille, chômage) font bien partie des enjeux posés dans
la période.
C’est le sens des mobilisations actuelles, ainsi que celui de l’appel des fédérations
de services publics à la journée d’action du 22 mai.
Les unions régionales CGT, FO, FSU et SOLIDAIRE appellent l’ensemble des
salariés, au-delà de la fonction publique, à se mobiliser et à manifester le 22 mai.
L’Union Régionale d’Ile de France appelle à participer massivement à la journée
de grève et à manifester dans le cortège CGT Fonction Publique pour exiger :
 La réduction du temps de travail à 32 h et la fin des temps partiels
imposés.
 L’augmentation du SMIC à 1800 €, des salaires et des pensions, ainsi que
la reconnaissance des qualifications.
 L’égalité salariale et de carrière entre les femmes et les hommes.
 Des services publics de qualité pour tous.
 Une protection sociale de qualité pour tous.
 Des droits nouveaux pour les salariés.
Rendez-vous le mardi 22 mai à 14H, République
Montreuil, le 9 mai 2018

Communiqué URIF 22 mai

Tract CGT Paris : mobilisation générale les 22 et 26 mai

AUJOURD’HUI, LE 22 MAI,L’HEURE EST À LA MOBILISATION
GÉNÉRALE !

Communiqué unitaire des Fédérations de Fonctionnaires

Communiqué commun Appel à la grève de tous les salariés d’Orange le mardi 22 mai 2018


Journée internationale de lutte des travailleurs et travailleuses. Solidarité internationale – Justice Sociale – Paix

De très nombreux salariés du public, du privé, les retraités se mobilisent pour défendre l’emploi, le service public, ou exiger des augmentations de salaires et des pensions !

Ce sont les cheminots, les salariés de la Fonction publique, de l’enseignement, de l’énergie, de la justice, des Ephad, de Carrefour, d’Air France, ainsi que les étudiants contre la sélection pour l’entrée à l’Université.

Les réformes ultralibérales s’amplifient en France. Après la loi travail, les réformes de l’assurance chômage et de la formation professionnelle, la loi relative à l’orientation et à la réussite des étudiants (ORE), Macron vient d’annoncer pour 2019 son projet de réforme des retraites (privé – public) en un système unique qui aboutirait une nouvelle fois à une baisse des pensions.

Le Gouvernement et sa majorité parlementaire s’enferment dans une remise en cause profonde de notre modèle de société. Leur but est d’instaurer, par la force, une société toujours plus injuste, toujours plus inégalitaire parce qu’uniquement tournée vers l’enrichissement des plus riches, vers la satisfaction du grand Patronat et du MEDEF !

Aujourd’hui l’attitude méprisante de Macron est inacceptable, il doit respecter et négocier avec ceux qui portent des revendications visant à améliorer les conditions de vies et de travail.

Agissons pour des solutions de progrès social !

L’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux, le Smic à 1 800 €
Le développement de l’emploi de qualité, la réduction du temps de travail à 32 heures avec création d’emploi.
L’obtention de droits collectifs de haut niveau prévus dans des conventions collectives ou statuts.
Le développement d’une industrie respectueuse de l’environnement et créatrice d’emplois, de services publics qui répondent aux besoins des populations.
L’égalité femmes-Hommes.
Les moyens existent : Il faut partager les milliards !

Les 40 plus grandes entreprises françaises annoncent 94 milliards d’Euros de bénéfices en 2017 ! Mais parlons également du CICE versés aux entreprises, le Crédit d’impôt Compétitivité Emploi, soit 20 Milliards ou du Pacte de responsabilité qui a couté 41 Milliards d’Euros. Plus de 200 Milliards donnés sans contrepartie aux entreprises sont restés sans effet sur l’investissement et l’emploi.

Les entreprises ne font qu’empocher cette manne financière d’argent public et le seul résultat, c’est l’augmentation des marges pour les entreprises aux profits, principalement des actionnaires.

La CGT vous invite à rejoindre la forte mobilisation unitaire en cours pour construire un rapport de force favorable au monde du travail et mettre un terme à ces politiques de destruction sociale.

Pour être plus fort, il faut être plus nombreux !
Manifestation unitaire
CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF
14h30 Bastille
Pour le progrès social, pour la Solidarité internationale, imposons un monde de paix !
L’exigence de Paix, de Progrès social sera au cœur des manifestations du 1er mai.

Ainsi, la CGT a exprimé sa désapprobation suite à l’intervention militaire en Syrie, de la « triple alliance » opérée sans mandat de l’ONU, en ignorant le droit international…

La CGT réclame l’ouverture d’une enquête conduite par l’Organisation pour l’interdiction des armes chimique (OIAC). Pour rappel ; cette institution internationale a pour objectif de veiller à l’application de la Convention Internationale sur les armes chimique des Nations Unies, par les Etats membres l’ayant signée.

Aucune intervention militaire, aucune action violente ne saurait permettre le rétablissement d’une paix juste et durable dans l’intérêt des peuples de cette région mille fois meurtrie.

Cette guerre implique des puissances militaires mondiales et régionales à la recherche de zones d’influence, de bases militaires, de marchés, de voies de communication terrestres, aériennes, maritimes ainsi que des voies d’acheminement du gaz et du pétrole et d’accès à la mer.

Les dirigeants politiques les plus habiles et les plus démagogues en profitent afin de faire perdurer leur pouvoir autocratique en réprimant les droits et libertés.

Les populations civiles sont les victimes et les marchands d’armes en tirent bénéfice ! Plus de 350 000 morts en 7 ans ! L’urgence est de trouver une solution politique, sous l’égide de l’ONU, pour le peuple syrien.

Il est urgent de trouver une solution politique pour éviter un embrasement aux conséquences incalculables. La guerre est toujours un échec. Elle conduit au chaos et enfante des monstruosités dont sont victimes les peuples et populations civiles jetées sur le chemin de l’exil.

Tract CGT Ile-de-France 1er mai


La bataille du rail n’est pas une bataille des « privilégiés de cheminots ». C’est, au contraire, une bataille de l’intérêt général, pour le service public ferroviaire, pour permettre aux usagers de circuler dans des conditions de sécurité optimales et d’être accueillis dans les trains et dans les gares, pour la remise en état des voies et ne pas fermer 9 000 km de lignes, pour que le fret soit enfin mis au service de l’écologie et non des intérêts financiers, une bataille clairement pour le bien commun.

Rassemblement

Mardi 24 avril 2018

13h00

Place de la Bourse, Paris 2ème

« Rendez l’argent des privatisations,NON à la SNCF par actions ! »

Info luttes réforme SNCF


Depuis moins d’un an, les réformes ultralibérales s’amplifient en France. Après les lois Macron, les réformes de l’assurance chômage et de la formation, la réforme du Bac instituant une sélection à l’entrée à l’université, les négociations sur le statut des cadres … Le Gouvernement et sa majorité parlementaire s’enferment dans une remise en cause profonde de notre modèle de société. Leur but est d’instaurer, par la force, une société toujours plus injuste, toujours plus inégalitaire parce qu’uniquement tournée vers l’enrichissement des plus riches, vers la satisfaction du grand Patronat et du Médef !

Salariés, privés d’emploi, retraités, jeunes sont constamment mis en opposition, traités avec un mépris sans précédent ! Non les retraités ne sont pas des nantis, les fonctionnaires des privilégiés, les salariés mis au chômage des assistés ! Ce calcul politicien d’opposer les uns et les autres est utilisé pour ne pas parler du fond : la nécessité de répartir les richesses créées par le travail aux travailleurs et non dans l’évasion fiscale ou les dividendes des actionnaires du CAC 40 ! (56 milliards en 2016).

Le 19 avril disons stop à cette politique !
Agissons pour des solutions de progrès social !

L’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux
Le développement de l’emploi de qualité.
L’obtention de droits collectifs de haut niveau prévus dans des conventions collectives ou des statuts.
Le développement d’une industrie propre et créatrice d’emplois, de services publics qui répondent aux besoins des populations.
La CGT vous invite à rejoindre la forte mobilisation unitaire en cours pour construire un rapport de force favorable au monde du travail et mettre un terme à ces politiques de destruction sociale.

Pour être plus fort, il faut être plus nombreux !
Le 19 avril , tous ensemble ! Faisons converger les luttes !
Ces dernières semaines dans de nombreuses entreprises, des actions avec des grèves et manifestations unitaires ont été organisées.

Les retraités et les salariés des EHPAD étaient mobilisés dans l’unité le 15 mars dernier. Ils étaient des milliers dans les rues. Les uns aspirent à juste titre à vivre avec des niveaux de pensions et les autres à travailler dans des conditions de travail décentes pour le confort des personnes âgées.

Le 22 mars, les salariés de la Fonction Publique, les cheminots, ceux du privé et du public étaient en arrêt de travail et en manifestation dans tout le pays.

Le 30 mars, les salariés de chez Carrefour se sont mobilisés contre le démantèlement du Groupe CARREFOUR orchestré pour répondre aux seules exigences de rentabilité des principaux actionnaires.

Depuis le 3 avril, une mobilisation massive des cheminots est engagée. Toutes ces actions montrent que les salariés, les retraités, les jeunes ne s’en laissent pas conter. Ils exigent à la fois une autre action politique du Gouvernement et que le patronat réponde à leurs revendications dans les entreprises.

Sur les lieux de travail, il s’agit de se réunir pour déciderdes formes d’actions à prendre pour participer à la manifestation Parisienne. Mais aussi d’interpeller le patronat à partir des revendications propre à votre entreprise. La CGT appelle les salariés du privé et du public, la jeunesse et les retraités à participer massivement à la journée d’action, de grève et à la manifestation le 19 avril prochain.

Unis et déterminés nous pouvons gagner !
Jeudi 19 avril
Tous en grève et à la manifestation
14h00 Montparnasse

Tract CGT Ile-de-France 19 avril

Tract CGT Paris 19 avril

Préavis de grève 19 avril Ville de Paris

Journal de la lutte aux Finances publiques

Tract CGT : 19 avril : journée de convergence des luttes !

Tract CGT Educ’action : Face aux attaques de ce gouvernement,
une seule solution, Public/Privé : unité

Tract CGT Spectacle :Le 19 avril, toutes et tous pour les salaires,
les droits sociaux et les services publics !


Depuis plusieurs semaines, avec détermination, dans l’unité ou non, de nombreux salariés du privé comme du public, retraités, privés d’emploi, étudiants, se mobilisent pour refuser les politiques gouvernementales et patronales et porter d’autres perspectives sociales.
Défense et développement des services publics, rémunérations, emploi,
conditions de travail réforme du bac et la sélection dans les universités.
Depuis début avril, les mobilisations s’intensifient et touchent une multitude
d’entreprises et établissements : Cheminots, énergéticiens et gaziers, salariés
de la filière déchets, de Carrefour, de la santé et de l’action sociale sans oublier
les étudiants.
Le gouvernement comme le patronat refusent d’écouter, et ne répondent que
par le mépris, et la mise en opposition.
Pour mettre un terme à ces politiques de destruction sociale du gouvernement,
pour que le patronat réponde aux revendications des salariés, il nous faut
encore accentuer l’ampleur des mobilisations et faire converger les luttes.
C’est en ce sens qu’à l’occasion de l’ouverture du débat parlementaire sur le
projet de loi pour Un Nouveau Pacte Ferroviaire, l’Urif CGT appelle à un
rassemblement interprofessionnel,
Lundi 9 avril 2018 à 13h à proximité de l’Assemblée
Nationale (place des Invalides).

Agissons Tous Ensemble pour des solutions de progrès social :
 l’augmentation des salaires, des pensions et des minimas
sociaux
 des services publics qui répondent aux besoins des populations
 une industrie propre et créatrice d’emplois
 le développement de l’emploi de qualité
 l’obtention de droits collectifs de haut niveau prévus dans des
conventions collectives ou des statuts
Montreuil, le 5 avril 2018

Communiqué rassemblement 9 avril


Le gouvernement désigne les cheminots du doigt. Il stigmatise leurs « privilèges » et laisse penser que d’autres catégories de travailleurs ne peuvent accéder aux mêmes droits (la retraite, notamment) à cause d’eux. Il fait croire que l’endettement que
subit la SNCF est lié à ce statut qui coûterait trop cher. C’est faux et c’est injuste : les cheminots subissent beaucoup de contraintes, ont des niveaux de rémunération
faibles et ne sont pour rien dans le niveau d’endettement de la SNCF.
Les traiter de privilégiés quand, en 2017, Bernard Arnault a gagné 2 milliards d’euros par mois, en même temps qu’on lui baissait son impôt sur la fortune,
cela relève de l’indécence. [.....]

Vous avez dit privilèges ?

Caisse de grève

Soutenez les grévistes !

Nombreux sont celles et ceux qui expriment leurs soutiens et leurs encouragements aux salariés en luttes et qui souhaitent participer, avec leurs moyens, à la solidarité financière mise en place par la CGT :

http://cgt.fr/Soutenez-les-cheminots-en-greve.html?var_mode=calcul


La réussite de la journée unitaire de mobilisation dans différents secteurs professionnels (Fonction Publique, Cheminots, Énergie, Transport, etc.) s’est traduite par plus de 180 rassemblements et manifestations partout en France, regroupant plus de 500 000 manifestants dans les rues.
Tous et toutes ont marqué, aussi par la grève, leur attachement aux services publics.
Contrairement aux choix gouvernementaux de régression sociale, ils ont exigé le développement des services publics et les moyens nécessaires à l’exercice de leurs missions, le renforcement de leurs statuts et conventions collectives.
Le gouvernement poursuit sa politique de régression sociale. Il continue notamment à supprimer des milliers de postes dans la fonction publique, à privatiser les entreprises publiques, à mépriser les salariés et les retraités par l’abaissement généralisé de leurs salaires et de leurs pensions. En même temps, il multiplie les milliards d’euros de cadeaux aux actionnaires et montre ainsi son véritable visage en étant au seul service du capital et des plus riches.
Sourd aux propositions du monde du travail, le gouvernement fait le choix de la confrontation sociale !
Le gouvernement doit entendre l’exigence sociale, il doit prendre la mesure des oppositions à sa politique et prendre en compte les alternatives portées notamment par la CGT.
La CGT appelle les travailleurs, les privés d’emploi, les retraités et les jeunes à prendre leur avenir en main, à construire leurs revendications et à agir dans l’unité syndicale la plus large pour imposer le progrès social.
C’est dans cette démarche et dans la recherche de convergence des luttes que la CGT propose l’organisation d’une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 19 avril prochain.
Ce sera l’occasion de porter les revendications sur le pouvoir d’achat (salaires, pensions, minima sociaux), l’emploi et la protection sociale, les services publics et les droits collectifs.

Montreuil, le 22 mars 2018


Le 22 mars 2018 toutes et tous mobilisé-es : journée d’action, de grève et de manifestations

POUR LES MISSIONS PUBLIQUES, L’EMPLOI, LE POUVOIR D’ACHAT

TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S LE 22 MARS

En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l’occasion de cette mobilisation.

Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l’injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d’emplois confirmées.

De nouveaux projets viennent encore noircir un tableau pourtant déjà bien sombre.

Tout laisse craindre en effet que CAP 22 ne s’avère être qu’une opération visant à habiller de profondes remises en cause des missions publiques, ce que confirment les annonces inacceptables faites le 1 er février qui, si elles sont appliquées, constitueraient à la fois une menace grave contre le Statut Général et tou.te.s les agent.e.s.

Ces politiques vont venir fortement aggraver une situation où déjà, que ce soit dans les administrations de l’État, dans les hôpitaux publics et dans les collectivités territoriales, on ne compte plus les services fonctionnant dans des conditions dramatiques, sans les moyens nécessaires – qu’ils soient humains ou budgétaires – et dans lesquels les conditions de travail sont détériorées comme jamais.

IL EST IMPÉRATIF ET URGENT DE CHANGER DE DIRECTION !

Parce que la Fonction publique est garante de l’intérêt général au service de la cohésion sociale, parce que les moyens existent pour mettre en œuvre des orientations de progrès social pour tous, les organisations syndicales CFTC CGC CGT FAFP FO FSU Solidaires, constatant que leurs positions ne sont pas entendues et que leurs propositions ne sont pas prises en compte, appellent tou.te.s les agent.e.s des trois versants de la Fonction publique à :

UNE JOURNÉE D’ACTION, DE GREVE ET DE MANIFESTATIONS
LE 22 MARS 2018

Pour :

– Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ;
– L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;
– Un nouveau plan de titularisation des contractuel.le.s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le
gouvernement ;
– Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ;
– L’abrogation du jour de carence ;
– La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers.

D’ores et déjà, nos organisations soutiennent toutes les mobilisations qui, dans les trois versants de la Fonction publique, défendent les services publics accessibles à toutes et tous et les conditions de travail, en appelant à leur convergence.

Pour contribuer à la réussite de cette journée, elles engagent une campagne d’information et d’alerte des personnels, notamment sous la forme d’une pétition unitaire.

Paris, le 7 février 2018

Communiqué commun des organisations CFTC-CGC-CGT-FAFP-FO-FSU-Solidaires

Tract de l’ URIF : pour des services publics de qualité, pour l’augmentation des salaires, tous dans l’action le 22 mars

Tract commun fédération CGT Cheminots et Mines & Energie : défendons ensemble les services publics

Tract US CGT Services Publics Parisiens : Guerre contre les fonctionnaires et les services publics tous et toutes en grève le 22 mars

ASSISTANCE PUBLIQUE-HÔPITAUX DE PARIS : « APPEL INTERSYNDICAL »

la CGT-RATP appelle les salariés à se mobiliser ET À MANIFESTER LE 22 MARS 2018

CGT Spectacle : le 22 mars toutes et tous ensemble pour le service public dans la culture comme ailleurs


- La fédération CGT des cheminots appelle les cheminots et les usagers à manifester pour le service public ferroviaire le 8 février

- La fédération CGT Mines-Energie

- Indecosa-CGT, l’association de consommateurs des syndiqués CGT, s’inscrit naturellement dans cette journée de lutte

- Les fédérations de fonctionnaires appellent à se réunir devant Bercy le 8 février pour la démocratie et les libertés syndicales : http://ufsecgt.fr/spip.php?article6430

- La Conférence régionale de l’URIF (CGT interprofessionnelle Île de France) appelle à la mobilisation le 8 février contre la métropole du grand Paris et pour le maintien des départements. Après les coups de poignards portés au code du travail par le gouvernement et le MEDEF, alors que se préparent de nouveaux mauvais coups contre la sécurité sociale (assurance maladie, assurance chômage, retraites),
alors que de nouvelles attaques pèsent sur la fonction publique et les services publics, alors que des plans de suppressions d’emplois se multiplient, la Conférence régionale appelle à faire du 8 février une journée de convergence sur les enjeux de services publics avec les cheminots et les personnels de l’énergie.

De même, appellent à agir et à manifester le 8 février :

- La CGT Energie Paris

- La CGT RATP

- La CGT FAPT Ile de France

- L’Union Syndicale des Retraités Paris

Manifestation nationale du 8 février 2018

8 FEVRIER 2018 Pour nos libertés, pour nos revendications,convergeons !

Énergie et Transport :les services publics qu’il nous faut !

CGT RATP : stop aux attaques ! appel à la manifestation du 8 février 2018

Appel Indécosa CGT 8 février 2018

Appel de la Conférence régionale


Les leviers pour continuer à lutter contre les ordonnances et défendre les droits des Ingés Cadres Techs

Dans le cadre de la bataille confédérale contre les ordonnances, cette demi-journée d’étude vise à décrypter le détail des ordonnances à partir de la spécificité des ICTAM et les leviers pour s’y opposer dans les entreprises et les branches.

Elle portera notamment sur :

- le rôle des branches et les moyens de sécuriser les avenants cadres
- le CSE, les leviers pour sauvegarder des représentants de proximité 2e et 3e collèges et les prérogatives chsct, en particulier sur les rps
- la négociation d’entreprise et l’articulation avec le contrat de travail, en particulier sur les forfaits jours, le télétravail et les clauses de mobilité

Mercredi 24 janvier à 14h
Siège de la CGT
263 rue de Paris, Montreuil
Salle 13, Noyau B, RDC Haut

Inscription ouverte à toutes et tous :

https://ugictcgt.typeform.com/to/DhvDNn


Emmanuel Macron nous avait promis que ces ordonnances faciliteraient l’emploi, c’est tout le contraire qui se passe. L’encre des textes de loi à peine séchées que de nombreuses entreprises, et pas des moindres, se saisissent d’une des dispositions des ordonnances pour licencier plus facilement : la rupture conventionnelle collective (RCC).
Cette nouvelle mesure permet « d’écarter toutes les règles du licenciement économique collectif en cas de plan de départs volontaires, et notamment de permettre à l’employeur de se soustraire à la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi ».
PSA, Pimkie, Le Figaro, mais aussi le magazine Les Inrocks, sans oublier d’autres marques de prêt-à-porter (Jules, Bizzbee, Brice), prévoient de consulter dès le début de l’année 2018 les instances représentatives du personnel pour leur proposer à la signature un accord de rupture conventionnelle collective. Valérie Pringuez, déléguée centrale CGT chez Pimkie et secrétaire du comité d’entreprise (CE) retrace la genèse de la mise en place de cette mesure. « Le cabinet Prosphère, spécialisé dans le management et le redressement d’entreprise, est arrivé en septembre dans notre boite, es qualité de directeur général délégué. Ils ont réuni des groupes de travail de salariés qui ont planché sur des solutions pour sauver l’entreprise. Il en est ressorti les propositions suivantes : fermeture de 2 magasins et externalisation du service web. Rappelons que Pimkie à l’international perd depuis le mois de juin 45 millions d’euros et 3 millions d’euros en France (pour un chiffre d’affaires en France de 265 millions d’euros à fin novembre). Et puis, le 19 décembre on nous a proposé en comité d’entreprise une rupture conventionnelle collective. »

Eviter PSE
Raison invoquée : éviter les contraintes du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). La direction a déjà fixé un calendrier de négociations, à savoir trois réunions proposées dès le 8 janvier, pour une proposition de signature d’accord le 5 février. « En trois semaines nous avons très peu de temps pour mobiliser. Si les autres syndicats signent, ce serait désastreux : il n’y a pas de reclassement, pas de priorité de réembauche… » Pour le moment, les syndicats présents travaillent en intersyndicale CGT-CFDT-CFE-CGG-FO. « Nous avons clairement fait connaitre notre position : nous ne signerons pas cet accord de rupture conventionnelle collective. » Reste à savoir quelle sera l’attitude des autres syndicats, la CGT ne pouvant opposer son veto seule à la signature de cet accord, n’étant pas majoritaire… « Avant nous, ce dispositif a été proposé au Figaro, et pourrait l’être dans d’autres enseignes Mulliez (Pimkie appartient au groupe Mulliez) tel Jules, Bizzbee, ou encore la marque Brice, de l’ancien groupe HappyChic."
Les syndicats du groupe PSA sont aussi convoqués le 9 janvier pour envisager la mise en place d’une rupture conventionnelle collective. La lutte contre les Ordonnances Macron ne fait que commencer.

Retrouvez sur le site de la CGT le dossier spécial ordonnance Macron :

http://cgt.fr/-Loi-Travail-XXL-.html


Appel du Comité général de la CGT Paris :
Le Comité général de l’Union départementale CGT de Paris, réuni le 6 décembre 2017, appelle les syndicats à lancer un plan de déploiement de la CGT, en lien avec les UL et les professions pour couvrir l’ensemble du territoire parisien et ne laisser aucun salarié sans CGT. C’est l’affaire désormais de toute la CGT à Paris !
Le Comité général salue et soutient toutes les luttes et grèves menées par les salariés, depuis le dernier congrès de l’Union départementale, et notamment, dans la dernière période, celles des Services publics, du Commerce, des Cheminots, des Transports, de l’Energie, de la sous-traitance du nettoyage, des travailleurs sans-papier, des privés d’emploi ainsi que celle des retraités.
Le Comité général salue la grève menée les 4 et 5 décembre par les éboueurs, égoutiers, fossoyeurs, conducteurs, adjoints techniques, TSO, maîtrises, avec leurs syndicats FTDNEEA (filière traitement des déchets, nettoiement, eau, égouts, assainissement) et EVSPC (filière espaces verts, sports, piscine, cimetière).
Il appuie les revendications des grévistes et de leur syndicat CGT.
Il se félicite que la CGT, par son action (grève et occupations), a contraint Mme Hidalgo à ouvrir des négociations.
Il dénonce la répression brutale, organisée par l’exécutif municipal et la préfecture de police pour mettre fin à leur action.
Le Comité général appelle tous les salariés, les jeunes, les retraités et les privés d’emploi parisiens à continuer à se mobiliser pour le retrait de la loi Travail, des ordonnances Macron et contre toute attaque de la Sécurité sociale qui doit rester financée par les cotisations sociales. Il rappelle ses revendications :
- augmentation des salaires et des pensions,
- suppression de la CSG,
- 100 % Sécurité sociale,
- mise en œuvre d’un Code du travail du XXIe siècle.
Dans le cadre de la semaine de déploiement confédéral, le Comité général décide de créer la convergence des actions et des luttes public-privé sur leurs revendications le 11 décembre devant le Conseil de Paris, jour du vote du budget de la Ville. A cette occasion, les syndicats CGT de la Ville de Paris, avec l’intersyndicale, appellent à faire du 11 décembre une journée de grève.
Le Comité général condamne fermement toutes les répressions de toutes formes subies par les salariés en lutte pour leurs revendications, au cours des différentes actions. Il appelle au soutien de d’Aurianne Cothenet le 14 décembre, de Georges Louis le 15 décembre et de Loïc Canitrot de la Compagnie Joli Môme le 25 janvier.
Le Comité général appelle les syndicats, les sections et syndiqués à travailler dès maintenant à la construction d’une grande journée de grève, de mobilisations et de manifestations parisiennes en début d’année 2018 sur les revendications locales, professionnelles et interprofessionnelles.
Vive le Comité général !
Vive l’Union départementale !
Vive la CGT !

Paris, le 6 décembre 2017


Lundi 4 décembre 2017 : Assemblée nationale pour les CHSCT

ASSEMBLÉE NATIONALE POUR LES CHSCT
Le 4 décembre 2017 de 9H à 17H

Bourse du travail salle Eugène Henaff, 29 bd du Temple
75003 Paris Métro République
Nous travaillons dans des secteurs variés, des structures de tailles et de natures différentes. Nous sommes résolument opposés à la suppression programmée des CHSCT.
Les CHSCT ont permis aux salariés, armés de leur connaissance des situations réelles de travail, de construire pas à pas des capacités d’intervention pour défendre et promouvoir la santé et la sécurité au travail. Une simple commission du Comité Social et Économique serait une régression dans la prise en compte des enjeux de la santé au travail.
Nous voulons au contraire l’extension et le renforcement d’une instance spécifique, aux pouvoirs élargis, représentant celles et ceux qui travaillent, pour que le lien entre santé et travail soit une réalité de santé publique.
NOUS APPELONS À UNE ASSEMBLÉE NATIONALE DES CHSCT.
Ce jour-là, les représentants du personnel et les élus de terrain auront la parole pour dire à quoi servent les CHSCT, ce qu’on y fait et ce qu’on pourrait mieux y faire
Nous appelons tous les réseaux préoccupés de santé au travail à relayer cet appel
Sur le blog assemblee-national-chsct.org, vous êtes invité à signer cet appel et à indiquer si vous participez le 4 décembre. Vous pouvez également envoyer vos contributions à l’adresse appel@assemblée-nationale-chsct.org
Cet appel est l’initiative de militants en santé au travail (membres de CHSCT, syndicalistes, experts CHSCT, avocats, médecins du travail, inspecteurs du travail, chercheurs,…).
Pour signer : http://assemblee-nationale-chsct.org/poursigner/
Signatures : http://assemblee-nationale-chsct.org/signatures


Aujourd’hui, 16 novembre, ce sont encore des dizaines de milliers de salariés mais aussi privés d’emploi, retraités, jeunes qui ont confirmé qu’ils ne céderont pas sur leurs droits.

En articulant Assemblées générales, débrayages, participations dans les manifestations et rassemblements, les mobilisations ne faiblissent pas.

Contre les ordonnances « Macron », les propositions de la CGT autour du plein emploi, d’un nouveau statut du travail salarié, de la sécurité sociale professionnelle, des revalorisations des salaires, retraites et pensions, la réduction du temps de travail pour travailler moins, mieux et tous, continuent à être mises en débat.

Les revendications qui en découlent s’opposent frontalement aux politiques gouvernementales visant à toujours donner plus à ceux qui ont déjà beaucoup et à augmenter de manière drastique pauvreté et précarité.

Avec la présentation de la réforme de la formation professionnelle hier par le gouvernement annonçant notamment la volonté de supprimer le CIF, Macron démontre une nouvelle fois que c’est à tous les conquis sociaux qu’il souhaite s’attaquer.

La CGT, et ses syndicats, appellent les salariés à s’organiser massivement pour agir et ne plus subir !

Montreuil, le 16 novembre 2017


Suite à intersyndicale (CGT, CFDT, FO, CFTC, FSU, Unsa, Solidaires, Unef, UNL et FIDL) le 24 octobre pour faire le point sur les attaques sans précédents du gouvernement Macron et ses réformes : loi travail, suppression d’emplois
et blocage des salaires dans la fonction publique, fin des contrats aidés, baisse des
APL, hausse de la CSG, réformes de l’apprentissage, de la formation professionnelle, de la retraite et de l’asssurance chômage », la CGT , FO, la FSU, Solidaires, l’UNEF, l’UNL et la FIDL ont décidé de poursuivre l’action engagée contre les projets gouvernementaux faisant le constat « d’une politique libérale visant à accroître les
inégalités au profit d’une minorité ».
65 % De la population rejettent ces ordonnances et 57 % approuvent les mobilisations contre ces projets gouvernementaux. Fort de ce soutien, nous pouvons, tous ensemble, faire reculer l’entreprise du gouvernement, aux ordres du Médef, de déstructuration globale de notre modèle social.
Après la réussite des précédentes journées d’actions, le 16 novembre doit s’ ancrer dans les entreprises, à partir des revendications locales, et travailler la convergence des luttes de tous les travailleurs. Nous invitons tous les salariés soucieux de leurs droits et de l’avenir à entrer en contact avec les militantes et militants de la CGT pour organiser l’action !
Pour les 32 heures, les augmentations de salaire, la retraite pour tous par répartition, contre la casse sociale, mobilisons-nous le 16 novembre prochain ! [...]

Tract URIF : projets Macron /Medef en marche vers une société toujours plus injuste !

Tract confédéral : Jeudi 16 novembre Public, privé, toutesles raisons de se mobiliser

Tract unitaire fonction publique

Appel du du Syndicat général du Livre et de la Communication écrite

Tract CGT Energie Paris


Pour les organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens, CGT – FO – Solidaires – UNEF – UNL – FIDL réunies le 24 octobre 2017, un constat s’impose, celui d’une politique libérale visant à accroître les inégalités au profit d’une minorité.

Qu’il s’agisse :
-  de nombreuses dispositions inacceptables des ordonnances, limitant des droits des salariés-es ;
-  des risques qui pèsent sur les droits des salariés-es et demandeurs d’emploi en matière d’assurance chômage ou de formation professionnelle ;
-  de mesures précarisant toujours un peu plus l’emploi et l’insertion des jeunes sur le marché du travail ;
-  de la remise en cause des droits à l’avenir des jeunes par l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur ;
-  de la modération salariale et de l’augmentation de la CSG ;
-  des atteintes au service public et à la protection sociale.

Les organisations signataires s’adressent solennellement au gouvernement afin qu’il prenne en considération les attentes sociales multiples qui s’expriment dans le public et le privé, par les actifs, les jeunes, les demandeurs d’emploi et les retraités-es.

Compte tenu de la gravité de la situation, elles décident de faire du 16 novembre 2017 une journée de mobilisation interprofessionnelle, étudiante et lycéenne, par des grèves et manifestations.

Elles invitent les autres organisations syndicales et de jeunesse à s’y associer.

Paris, le 24 octobre 2017


Constatant que les ordonnances Travail portent gravement atteintes à des droits et libertés fondamentaux des salariés reconnus par la Constitution et les conventions internationales ratifiées par la France, la CGT a saisi le 17 octobre le Conseil d’État, juridiction chargée du contrôle des ordonnances avant leur ratification.
Dans le cadre de la lutte globale de la CGT contre les ordonnances Travail, ce recours a pour objectif de contester l’ordonnance relative à la négociation collective.
D’autres recours seront déposés dans les semaines à venir contre l’ordonnance fusionnant les institutions représentatives du personnel et celle relative à la prévisibilité et sécurisation des relations de travail.
Les principales dispositions attaquées sont l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords dits de « compétitivité » et le référendum d’entreprise. Les recours à venir porteront, quant à eux, notamment sur la barémisation des indemnités prud’homales, la disparition possible des délégués syndicaux de l’entreprise ou, encore, la disparition du CHSCT.
L’ordonnance relative à la négociation collective est facteur de flexibilisation et de précarité pour les salariés. Elle permet, entre autres, de déroger au Code du travail et aux accords de branche dans un sens toujours plus défavorable aux salariés ; elle s’attaque au contrat de travail, dernier rempart des salariés pour s’opposer à leurs employeurs ; elle offre à ces derniers de nombreux outils leur permettant d’arriver à leurs fins quand bien même les syndicats majoritaires dans l’entreprise seraient opposés à son projet... La liste est longue !
Ces ordonnances sont porteuses de graves régressions sociales. Elles ne reviennent pas seulement sur des droits durement acquis mais creusent également des inégalités déjà trop importantes. C’est pourquoi tous les moyens de s’y opposer doivent être mis en œuvre, qu’il s’agisse de se mobiliser dans la rue, aujourd’hui 19 octobre, ou devant les tribunaux.

Montreuil, le 20 octobre 2017

Retrouvez sur le site de la CGT le matériel contre la loi travail : tracts, fiches argumentaires, vidéos et carte-pétition :

http://cgt.fr/-Loi-Travail-XXL-.html


Les masques sont complètement tombés : Macron est bien le
Président des riches et des patrons.
Sa première mesure phare, ce sont les ordonnances pour casser le Code du travail. Les effets attendus ? Une plus grande facilité pour licencier, pour baisser les salaires, pour dégrader les conditions de travail, pour empêcher les salariés de se défendre, bref pour créer du travail bon marché et jetable.
Macron ne compte pas s’arrêter en chemin : il veut aussi augmenter la CSG, ce qui aura pour effet notable de baisser le pouvoir d’achat des retraités. Il s’attaque également à notre droit à la retraite : il veut imposer une retraite « par points » dès 2018. Le principe ? On saura combien on cotise, on ne saura pas combien on touchera ! Il veut aussi s’en prendre à l’assurance chômage et à la formation professionnelle : pour lui, le chômeur est seul responsable de sa situation et il n’a qu’à chercher du travail au lieu de « mettre le bordel ». Dans le même temps, il veut diminuer encore les obligations patronales en matière de formation…
Il s’en prend aussi aux fonctionnaires, désignés comme les boucs-émissaires des déficits publics. Pourtant, ils subissent depuis plus de 15 ans une baisse constante de leur pouvoir d’achat.
Macron veut réduire leur nombre de 120.000… Mais lesquels ?
Et qui fera leur travail ? Va-t-on encore fermer des hôpitaux ? Va-t-on refuser plus de bacheliers à l’Université ?
La baisse des aides au logement ? les étudiants les plus pauvres seront frappés de plein fouet (60% du total de ces allocations sont versés à des personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté).
Toutes ces mesures « doivent être prises », bien sûr, parce qu’il faut « baisser les déficits pour notre bien à tous ».
Or, dans le même temps, Macron ne prend aucune mesure contre l’évasion fiscale. Au contraire, il annonce une baisse de l’impôt sur la fortune et sur les valeurs mobilières. Des économistes reconnus calculent que ces « réformes »… vont surtout bénéficier aux 1% les plus riches !
Il veut consolider, en le transformant, le CICE qui a déjà coûté beaucoup d’argent et qui va en coûter encore plus, pour « créer des emplois », alors que le patron du MEDEF lui-même est incapable de dire combien d’emplois ce dispositif a déjà créés.
Allons-nous laisser un libéralisme autoritaire s’installer au bénéfice des plus riches et au détriment des plus pauvres ? Est-ce vraiment le choix exprimé par les français ?
Ensemble, nous devons stopper cette formidable régression que Macron veut imposer. Salariés du privé, fonctionnaires, retraités, étudiants ou chômeurs : nous qui ne vivons ni de nos rentes ni de nos dividendes, nous devons nous battre ensemble.
C’est le seul moyen d’arrêter le rouleau compresseur qui s’apprête à écraser nos droits, au profit des plus riches. Fin novembre, le parlement devra ratifier les ordonnances sur le droit du travail. Nous devons exiger des parlementaires
qu’ils refusent cette ratification.
Malgré son élection récente, Macron a dégringolé dans les sondages lorsque la réalité de sa politique s’est imposée aux yeux de tous. Le front des opposants à sa politique s’élargit de jour en jour. Les manifestations organisées depuis la rentrée contre sa politique ont rencontré un large succès.

Tract de l’ UD : Il faut stopper Macron

Tract de l’ URIF : Agissons contre la destruction de notre modèle social

Tract Union syndicale CGT des Services publics parisiens

Carte pétition CGT


Lors des journées de luttes des 12, 21 et 28 septembre, les salarié.es du public comme du privé, lycéen.nes, étudiant.es, privé.es d’emploi et retraité.es ont massivement dit non aux ordonnances Macron, non à la casse des droits et garanties collectives, à la casse de nos services publics, non à cette politique libérale du gouvernement qui écrase nos droits au profit des plus riches !
Nous avons porté l’exigence d’un code du travail qui renforce les droits des salarié.es, la défense de nos services publics, de notre protection sociale, l’augmentation des salaires, des pensions, des minimas sociaux, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes ainsi que la réduction du temps de travail.
La CGT Paris appelle à faire du 10 octobre, journée de mobilisation dans la fonction publique, une journée interprofessionnelle de grève et à participer à la manifestation à 14H qui partira de République pour se rendre à Nation !

Toutes et tous ensemble ! On lâche rien !


En trois épisodes, la CGT a fictionnalisé les principales attaques que recèlent les Ordonnances Macron, dites Loi Travail XXL, contre les droits des salariés : inversion de la hiérarchie des normes, plafonnement des indemnités prudhommales, fusion des IRP et destruction du CHSCT... Visionnez de nouveau notre série : Loi Travail, saison 2 : la précarisation sur ordonnances... :

http://cgt.fr/Loi-Travail-saison-2-l-integrale.html

Vous pouvez également consulter l’analyse élaborée par l’UGICT-CGT AVANT/APRÈS :


LOI TRAVAIL XXL
Le mouvement s’élargit dans la rue et les entreprises

Plus de 200 rassemblements et manifestations, partout en France. Des milliers d’arrêts de travail dans tous les secteurs d’activité ; plusieurs centaines de milliers de manifestants et bien d’autres initiatives, c’est bien la preuve qu’après le 12 septembre, la mobilisation s’inscrit dans la durée.
Partout dans les professions, les travailleurs entrent dans le mouvement de contestation contre la loi travail XXL et exigent un droit du travail synonyme de progrès social.
Dans tous les départements, l’unité syndicale s’élargit. Les cortèges se parent des couleurs de l’ensemble des organisations syndicales.
C’est le résultat de la tenue d’assemblées générales, de réunions dans les entreprises et les services dans lesquelles les salariés prennent connaissance des mesures néfastes des ordonnances Macron et débattent de leurs exigences en matière de salaire, d’emplois et de conditions de travail.
Le Conseil des ministres du 22 septembre doit entendre les citoyens qui, très majoritairement, condamnent et rejettent la réforme du droit du travail et les mesures gouvernementales régressives pour les jeunes, les salariés du privé comme du public, les retraités et les privés d’emplois.
Le combat ne faiblit pas. Au contraire, il continue et se prolonge !
D’ores et déjà, de nouvelles dates d’action sont programmées : le 25 septembre, les routiers ouvrent la voie à l’appel des fédérations CGT, FO, UNSA ; le 28 septembre, les retraités battront le pavé et le 10 octobre, au tour des fonctionnaires.
Dans l’intérêt des salariés, la CGT s’adresse, dès aujourd’hui, à l’ensemble des confédérations syndicales qui, toutes, contestent les ordonnances, pour construire une nouvelle journée nationale d’actions interprofessionnelles dans les meilleurs délais.

Montreuil, le 21 septembre


La forte journée d’action unitaire du 12 septembre a montré que les salariés du privé, comme du public, les retraités, les jeunes refusent les ordonnances Macron. Ces ordonnances ont comme fil rouge, toujours plus de flexibilité, de précarité, moins de rémunération, de droits, de protection sociale. C’est un projet qui répond
aux exigences patronales ! Ces mesures partout où elles ont été imposées n’ont jamais éradiqué le chômage, ni la précarité, au contraire elles ont amplifié le dumping social, les inégalités et la pauvreté. [....]

A la veille du conseil des ministres qui examinera les ordonnances, tous ensemble à la manifestation unitaire !

Tous en grève et à la manifestation
14h00 - Place du 18 juin 1940 ( Montparnasse).

Pour stopper les ordonnances, amplifions l’action

Communiqué unitaire 21 septembre 2017

Préavis CGT RATP

Préavis CGT Culture

Tract CGT Transports 21 septembre la lutte continue

Préavis de grève pour la journée du jeudi 21 septembre 2017 Orange

Communiqué du SGLCE-CGT : contre la loi Travail XXL, la lutte continue !

Manifestation parisienne du 12 septembre en vidéo :

AVANT / APRÈS
Vos droits aujourd’hui et demain avec les ordonnances #LoiTravailXXL
Savez vous quels sont vos droits et ce qu’ils deviendraient si les ordonnances étaient publiées ? Seule la mobilisation, la grève et les actions collectives peuvent empêcher que ces reculs sans précédents ne deviennent des réalités. C’est pourquoi la CGT publie ces informations et appelle à manifester le jeudi 21 septembre 2017.


Ensemble, manifestons le 12 septembre
Contre la politique gouvernementale, pour gagner de nouvelles
conquêtes sociales, tous en grève et en manifestation !
Il avait annoncé la couleur et ses premières décisions l’ont confirmé : Macron est bien le Président qui veut prendre aux pauvres pour donner aux riches.
La première mesure phare qu’il veut mettre en oeuvre dans l’urgence ? Ce sont les « ordonnances » pour casser le Code du travail. Il veut les prendre pendant l’été, au mépris du débat démocratique.
Les effets attendus ? Une plus grande facilité pour licencier, pour baisser les salaires, pour empêcher les salariés de se défendre, bref pour créer du travail bon marché et jetable.
Il ne s’arrêtera pas là : Macron veut aussi augmenter la CSG, ce qui aurait pour effet notable de baisser le pouvoir d’achat des retraités. Il attaque les également notre droit à la retraite : il veut tenter d’imposer une retraite « par points » dès 2018. Son principe ? On sait combien on cotise, on ne sait pas combien on touchera !
Il s’en prend aussi aux fonctionnaires, désignés une fois encore comme les boucs-émissaires des déficits publics. Réduire leur nombre de 120.000 ? Mais lesquels ? Et qui fera leur travail ? Va-t-on encore fermer des hôpitaux ? Va-t-on refuser plus de bacheliers à l’Université ?
La baisse des aides au logement ? 800.000 étudiants vont être frappés de plein fouet. Et 60% du total de ces allocations sont versés à des personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Tout cela doit être fait… pour notre bien à tous ! Car tout le monde sait bien « qu’il faut baisser les déficits » et « réduire les dépenses publiques » pour mieux se porter, qu’il faut pouvoir licencier facilement pour résorber le chômage, qu’il faut baisser les allocations logements pour faire baisser les loyers ou qu’il
faut retarder l’heure du départ à la retraite… pour permettre aux jeunes de trouver du travail ! Macron serait donc un homme courageux qui ne veut nous faire du mal que pour notre bien.
Mais s’il faut baisser les déficits, pourquoi annonce-t-il dans le même temps une baisse de l’impôt sur la fortune ou sur les valeurs mobilières ? Pourquoi des économistes reconnus calculent-ils que ces « réformes » vont bénéficier principalement aux 1% les plus riches ? Quelles mesures prend-il, dans l’urgence, contre l’évasion fiscale ?
Pourquoi consolider, en le transformant, le CICE qui a déjà coûté beaucoup d’argent, qui va en coûter encore plus, pour « créer des emplois », alors que le patron du MEDEF lui-même est incapable de nous dire combien d’emplois ce dispositif a déjà créés ?
Une démocratie foulée aux pieds, un libéralisme autoritaire qui s’installe au bénéfice des plus riches et au détriment des plus pauvres, est-ce vraiment ce que nous voulons ?
Ensemble, nous devons dire NON à cette formidable régression que Macron prépare. Salariés du secteur privé, fonctionnaires, retraités, étudiants ou chômeurs : nous qui ne vivons ni de nos rentes ni de nos dividendes, nous devons nous battre ensemble. C’est le seul moyen de stopper le rouleau compresseur qui s’apprête à écraser nos droits, au profit des plus riches.
Ensemble, disons non à la politique libérale de Macron et de son
gouvernement !

Tract CGT Paris : La raison des plus riches !

Tract URIF : projet Macron c’est la régression ! arrêtons-les !


Réunion-débat du 23 août : une matinée réussie en vue d’étendre rapidement la mobilisation !
Une très intéressante réunion-débat sur les ordonnances, la loi travail XXL et les raisons de mobiliser en vue du 12 septembre…

L’exposé a été ponctué de questions-réponses avec Sophie Binet et Karl Ghazi, suivi d’un bref échange sur les conditions de la mobilisation.
Les près de 110 participant-e-s sont désormais bien informé-e-s pour aller au contact et gagner la mobilisation face à Macron-Pénicaud !

Le document utilisé (et donc utilisable par les militant-e-s pour multiplier les exposés-débats) est un diaporama accessible sur le site de l’UGICT-CGT :

http://www.ugict.cgt.fr/articles/references/ressource-ordonnances

Décryptage loi travail UGICT avec commentaires

LOI TRAVAIL - Saison 2 / Episode 2 : « Prudence aux prud’hommes »

Loi Travail. Les Ordonnances Macron ont pour objectif de destructurer le Code du Travail qui protègent les salariés. En particulier, elles visent à plafonner les indemnités versées aux Prudhommes, ce qui risque de multiplier les licenciements abusifs. Dans cette fiction, Valérie, jeune salariée en bisbille avec son patron, fait un cauchemar : la loi Travail XXL est passée, et les prudhommes ne lui servent plus qu’à pleurer !


Ensemble, manifestons le 12 septembre
Contre la politique gouvernementale, pour gagner de nouvelles
conquêtes sociales, tous en grève et en manifestation !
Il avait annoncé la couleur et ses premières décisions l’ont confirmé : Macron est bien le Président qui veut prendre aux pauvres pour donner aux riches.
La première mesure phare qu’il veut mettre en oeuvre dans l’urgence ? Ce sont les « ordonnances » pour casser le Code du travail. Il veut les prendre pendant l’été, au mépris du débat démocratique.
Les effets attendus ? Une plus grande facilité pour licencier, pour baisser les salaires, pour empêcher les salariés de se défendre, bref pour créer du travail bon marché et jetable.
Il ne s’arrêtera pas là : Macron veut aussi augmenter la CSG, ce qui aurait pour effet notable de baisser le pouvoir d’achat des retraités. Il attaque les également notre droit à la retraite : il veut tenter d’imposer une retraite « par points » dès 2018. Son principe ? On sait combien on cotise, on ne sait pas combien on touchera !
Il s’en prend aussi aux fonctionnaires, désignés une fois encore comme les boucs-émissaires des déficits publics. Réduire leur nombre de 120.000 ? Mais lesquels ? Et qui fera leur travail ? Va-t-on encore fermer des hôpitaux ? Va-t-on refuser plus de bacheliers à l’Université ?
La baisse des aides au logement ? 800.000 étudiants vont être frappés de plein fouet. Et 60% du total de ces allocations sont versés à des personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Tout cela doit être fait… pour notre bien à tous ! Car tout le monde sait bien « qu’il faut baisser les déficits » et « réduire les dépenses publiques » pour mieux se porter, qu’il faut pouvoir licencier facilement pour résorber le chômage, qu’il faut baisser les allocations logements pour faire baisser les loyers ou qu’il
faut retarder l’heure du départ à la retraite… pour permettre aux jeunes de trouver du travail ! Macron serait donc un homme courageux qui ne veut nous faire du mal que pour notre bien.
Mais s’il faut baisser les déficits, pourquoi annonce-t-il dans le même temps une baisse de l’impôt sur la fortune ou sur les valeurs mobilières ? Pourquoi des économistes reconnus calculent-ils que ces « réformes » vont bénéficier principalement aux 1% les plus riches ? Quelles mesures prend-il, dans l’urgence, contre l’évasion fiscale ?
Pourquoi consolider, en le transformant, le CICE qui a déjà coûté beaucoup d’argent, qui va en coûter encore plus, pour « créer des emplois », alors que le patron du MEDEF lui-même est incapable de nous dire combien d’emplois ce dispositif a déjà créés ?
Une démocratie foulée aux pieds, un libéralisme autoritaire qui s’installe au bénéfice des plus riches et au détriment des plus pauvres, est-ce vraiment ce que nous voulons ?
Ensemble, nous devons dire NON à cette formidable régression que Macron prépare. Salariés du secteur privé, fonctionnaires, retraités, étudiants ou chômeurs : nous qui ne vivons ni de nos rentes ni de nos dividendes, nous devons nous battre ensemble. C’est le seul moyen de stopper le rouleau compresseur qui s’apprête à écraser nos droits, au profit des plus riches.
Ensemble, disons non à la politique libérale de Macron et de son
gouvernement !

Tract CGT Paris : La raison des plus riches !

Tract URIF : Guerre éclair contre le monde du travail !

Tract UGICT CGT sur la Loi Travail XXL. En pdf adaptable (rdv et contacts locaux)

Tract CGT Services publics parisiens : Tous en grève le 12 septembre 2017

Le 12 septembre les cheminots dans l’action

Appel CGT Services publics : par la grève et dans les manifestations le 12 septembre

Tract CGT Banques & Assurances : 120 ANS de conquis sociaux remis en cause sans négociation

Tract CGT Banques & Assurances : La fusion des instances représentatives du personnel : un nouveau cadeau au MEDEF !

Tract CGT Banques & Assurances : Plafonnement des indemnités prud’hommales et facilitation des licenciements : la justice des salariés bafouée

Préavis de grève CGT RATP

Tract CGT PMU

Tract CGT FAPT : le 12 septembre toutes et tous mobilisés

Appel de la CGT Mines-Energie pour le 12 septembre

Interview de Philippe Martinez - Partie 2

Quelle stratégie pour négocier ?
La Loi Travail est-elle efficace pour la création d’emploi ?

Deuxième partie de l’interview de Philippe Martinez sur la Loi Travail XXL, réalisée le 17 juillet 2017, dans les locaux de la CGT. :


Avec l’élection d’Emmanuel Macron, et de son écrasante majorité à l’Assemblée Nationale, nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la guerre sociale menée au monde du travail. C’est la raison pour laquelle, nos organisations syndicales, unies, ont pris la décision d’organiser ce rassemblement aujourd’hui à proximité de l’Assemblée Nationale. Cette journée de rentrée parlementaire, nous la concevons comme une banderille dans le dos du nouveau président. Pour lui rappeler qu’il faudra compter avec nous et notre détermination à ne pas laisser détruire nos conquêtes sociales.

Pour nous, il s’agit d’une première initiative qui, pour l’URIF CGT, appellera à des prolongements revendicatifs. Macron a un projet de société en tête, celui, non pas de libérer le travail, dans une volonté de détournement de langage, mais celui de libérer le profit, et singulièrement celui de la finance !

Emmanuel Macron veut frapper vite et fort. La méthode n’est pas nouvelle. Il compte profiter des mois d’été pour nous entrainer dans une régression sociale d’ampleur. Dans la foulée et sur le socle de la précédente loi El Khomri ! Nous avons combattu cette loi, nous avons toutes les raisons de combattre celle qui vient. Emmanuel Macron se veut le monsieur plus de la régression sociale. Et, à la rentrée, pour la touche finale, procéder par ordonnances !

Le nouveau pouvoir espère que cette méthode agira comme un assommoir sur le monde du travail. Emmanuel Macron veut procéder avec vitesse, car il sait qu’il a peu de temps avant que sa politique de brutalité sociale produise ses effets, et qu’elle suscite les mécontentements et les réactions probables qu’elle va engendrer. Il faut sans doute, une fois de plus, y voir une des raisons de prolongation de l’état d’urgence. Sous une apparence de nouveauté, vendue à grand renfort de marketing publicitaire, Emmanuel Macron, c’est la brutalité sociale et l’autoritarisme politique conjugué !

Cette volonté d’aller encore plus loin dans la destruction méticuleuse du droit du travail, c’est le vieux rêve du MEDEF, qui dit lui-même qu’avec l’élection de Macron, qu’il est sur un nuage. Ce projet c’est de faire en sorte que le lien de subordination du salarié face à l’employeur soit total ! Nous ne sommes pas une marchandise, une ressource humaine qui ne sert qu’à faire grandir les profits. Il faut au contraire sécuriser l’emploi, améliorer les conditions de travail et les salaires. Il faut de nouveaux droits décisionnels pour les salariés pour intervenir sur les stratégies d’entreprises, si nous voulons sortir de cette impasse où nous ont conduits 30 ans de politique d’austérité.

Nous appelons à l’unité de tous ceux qui refusent ce qu’il faut bien appeler un recul de civilisation et qui pensent que, seul, le progrès social peut nous sortir de cette ornière de la crise qui trouve sa source dans la financiarisation. Car, nous savons, nous syndicalistes, d’expérience, que seule l’unité peut défaire Monsieur Macron et sa majorité parlementaire boursouflée par un mode électoral dépassé, qui nous représente à la marge socialement.

L’unité sera l’une des conditions principales pour combattre les politiques antisociales du gouvernement Macron. Il faut travailler à l’union de tous ceux qui voudront être l’expression du monde du travail. Rassemblés, comme nous le sommes aujourd’hui avec nos organisations syndicales, dans la rue !

C’est et ce sera la démarche constante de l’URIF CGT dans notre région. Au-delà de nos différences, mais unis pour combattre les projets réactionnaires guidés par le MEDEF. Non, Monsieur le Président de la République, nous ne voulons pas de votre régime amincissant social.

Pendant tout l’été, nous allons prendre des initiatives, parfois ludiques, pour informer les travailleurs de vos véritables projets et les inviter à se mobiliser le plus tôt possible !

Votre emballage ne tiendra pas longtemps, si nous sommes capables de dire ce que sont véritablement vos projets. Il n’y a pas besoin de les ternir. Les mettre en évidence, en pleine lumière, suffit à montrer qu’ils sont d’une grande nocivité pour nous les salariés.

Aujourd’hui, nous envoyons un message clair et ferme à Emmanuel Macron. Il faudra compter avec nous tout l’été. Et à la rentrée aussi, notre confédération CGT ayant déjà annoncée une grande journée de mobilisation début septembre ! Monsieur Macron, notre confédération a fait une proposition de code du travail progressiste. Allez-vous continuer à la considérer avec dédain, comme vous le faites jusqu’à maintenant ?

Alors, nous allons crier plus fort et lutter dans les entreprises en premier lieu et comme le dit notre camarade de l’énergie, nous pouvons gagner. Dans la rue, déterminés et unis !

Meeting 27 Juin 2017 Casse du code du travail : mobilisons nous :


Refusons la politique de casse de décennies de luttes ouvrières, l’Union Régionale CGT Île-de-France appelle à une première initiative, qui en appellera d’autres, le mardi 27 juin, jour d’installation des députés nouvellement élus à 12h à proximité de l’Assemblée nationale.

Le 27 juin 2017 premier rassemblement contre la casse sociale

4 pages CGT Paris décryptage programme Macron

Réforme du droit du travail la stratégie de l’opacité

[Macron élu les 4 dossiers chauds pour les salarié.es :
http://www.ugict.cgt.fr/articles/references/macron-4-dossiers-chauds]

[Désintox : tout savoir du projet que le gouvernement Macron veut imposer dans la concertation sur les ordonnances :
http://www.ugict.cgt.fr/articles/references/decryptage-ordonnances-macron]

Appel commun CG Spectacle, FILPAC CGT et SNJ CGT

Communiqué de presse unitaire régional

Communiqué unitaire regionale 21 juin 2017

le Syndicat des Avocats de France lance aujourd’hui sur sa nouvelle chaîne YouTube "L’arme du Droit" :
14 vidéos pour comprendre les enjeux des projets d’ordonnances sur le droit du travail


Pour la CGT Paris, pas d’état de grâce pour Macron !
A l’occasion du prochain Conseil de Paris, la CGT Paris appelle les salarié.es, les retraité.es et les privé.es d’emploi à un rassemblement le mardi 6 juin à partir de 12h sur le parvis de l’Hôtel de ville. La CGT Paris n’entend pas se laisser imposer les régressions sociales portées par le programme Macron ainsi que l’austérité budgétaire imposée aux services publics. Elle entend au contraire porter l’exigence de nouveaux droits.
De concert, la Mairie de Paris et Emmanuel Macron poursuivent l’offensive menée contre les travailleur.euses. Plusieurs professions sont déjà en lutte : les salarié.es de TATI, la métallurgie, à la Poste, à EDF, à la RATP, dans les finances publiques, à la Petite Enfance…. Depuis de nombreux mois les services publics sont attaqués. L’Etat se décharge sur les collectivités territoriales de ses missions publiques. De leurs côtés les directions des organismes sociaux (CAF, Pôle emploi, CPAM…)
et des ex-entreprises nationales (EDF, Engie…) économisent en nombre de travailleur.euses et de locaux au seul profit des actionnaires.
Les réorganisations incessantes et les fermetures d’accueil de proximité rendent le service dû aux usager.ères moins pertinent et efficace. Quant aux agents, cela se traduit par une dégradation de leurs conditions de travail.
Les lois Macron, Rebsamen et El Khomri ont renforcé le pouvoir du patronat contre les salarié.es.
Le nouveau Président ne veut pas en rester là : son ennemi n’est pas la finance, mais les travailleur.euses, les jeunes et les retraité.es, avec tous les droits acquis au cours de l’histoire. Rien ne doit être épargné :
salaires, garanties collectives, protection sociale, conditions de travail, indemnités chômage, Prud’hommes… Macron veut aller vite pour éviter toute contestation sociale. Raison pour laquelle, il a pour projet de réformer le code du travail par ordonnances et pendant l’été !
La CGT revendique
• l’abrogation des lois Macron, Rebsamen et El Khomri ;
• le développement de tous les services publics parisiens, y compris la sauvegarde des accueils de
proximité ;
• l’arrêt de la dérèglementation horaire dans la capitale ;
• l’augmentation des salaires, des indemnisations, des pensions et des minimas sociaux ;
• le développement de l’emploi et la sécurité sociale professionnelle pour tou.tes ;
• la semaine des 32 heures

Communiqué de presse :Pour la CGT Paris, pas d’état de grâce pour Macron !

Le 6 juin, privé, public, ensemble contre le programme Macron et pour le progrès social !

4 pages CGT Paris décryptage programme Macron

Appel à la grève CGT Services publics parisiens

Le 6 juin 2017 La CGT de l’AP-HP pour la défense du service public !
« les hospitaliers mobilisés »

[Macron élu les 4 dossiers chauds pour les salarié.es :
http://www.ugict.cgt.fr/articles/references/macron-4-dossiers-chauds]


A l’occasion du prochain conseil de Paris, la CGT Paris appelle à une journée d’actions et de revendications en direction des élu.es parisien.nes et des citoyen.nes pour les mobiliser quant aux régressions portées par le programme Macron, l’austérité budgétaire imposée aux services publics et pour conquérir de nouveaux droits.

Le 6 juin, privé, public, ensemble contre le programme Macron et pour le progrès social !


Voir en ligne : Matériel de la CGT contre la loi travail

Documents joints